Tutti i cittadini hanno pari dignità sociale e sono eguali davanti alla legge, senza distinzione di sesso, di razza, di lingua, di religione, di opinioni politiche,di condizioni personali e sociali.
È compito della Repubblica rimuovere gli ostacoli di ordine economico e sociale, che, limitando di fatto la libertà e l’eguaglianza dei cittadini, impediscono il pieno sviluppo della persona umana e l’effettiva partecipazione di tutti i lavoratori all’organizzazione politica, economica e sociale del Paese.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ; les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
La loi est l’expression de la volonté générale.
Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation.
Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège soit qu’elle punisse. Tous les citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et leurs talents.
Le point commun entre l’Article 3 de la Constitution italienne (1948) et l’Article 1 de la DDHC (26 août 1789) est que tous les deux Articles parlent des Hommes qui, « naissent et demeurent libres et égaux en droits », dans la DDHC et, « La libertà e l’eguaglianza », dans la Constitution italienne. Ils veulent démontrer que tous les Hommes sont égaux, ce sont tous des Hommes et leurs distinctions sociales ne peuvent changer leur égalité. Les points communs entre l’Article 3 de la Constitution italienne et l’Article 6 de la DDHC sont qu’ils veulent tous deux démontrer que la loi est égale pour tous et que le droit de l’Homme, l’égalité, fonctionne aussi dans le cas de la loi qui est fondée pour les citoyens et pour la justice et surtout contre la violence.
Les trois Articles veulent démontrer aux Hommes qu’ils ont des droits et que personne ne peut leur supprimer. Ces droits sont la liberté et l’égalité. La loi doit défendre ces libertés de l’Homme. L’égalité n’est pas seulement l’égalité du comportement de la loi envers tous les citoyens mais aussi l’égalité de l’Homme quelque soit sa race, sa religion, sa langue, son sexe, ses opinions politiques, ses conditions personnelles et sociales. Et surtout, un aspect revendiqué surtout par la DDHC pour prévenir le fait d’avoir de nouveaux les Etats généraux, est que « les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ».
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Dernière mise à jour : vendredi 3 septembre 2010